Pourquoi un haut responsable d’Android quitte Google pour le chinois Xiaomi

 

 

Hugo Barra présentant la seconde version de la tablette Nexus 7 à San Francisco, le 24 juillet.

 

L’équipe dédiée au système pour smartphones et tablettes Android chez Googleperd une de ses têtes. Hugo Barra, vice-président en charge d’Android, a annoncé jeudi 29 août son départ du groupe dans quelques semaines, pour rejoindre le constructeur chinois de smartphones Xiaomi, et soutenir son expansion internationale.

“Dans quelques semaines, je rejoindrai l’équipe de Xiaomi pour les aider à étendre leur portfolio et leur business dans le monde, en tant que vice-président de Xiaomi Global”, explique Hugo Barra dans un message sur Google+, dans lequel il félicite l’équipe Android pour son travail. [Hugo] nous manquera à Google, mais nous sommes ravis qu’il reste sur Android”a répondu le responsable d’Android et Chrome, Sundar Pichai, sur le réseau social du groupe.

Avec Sandar Pichai, le responsable du design Matias Duarte ou l’ancien responsable Andy RubinHugo Barra est une des figures publiques de l’univers Android chez Google, notamment chargé des présentations des nouveautés du système, des applications du groupe et des appareils. Il avait dernièrement présenté la dernière version de la tablette Nexus 7 (sortie mercredi en France) et la clé TV Chromecast. Malgré des rumeurs liant son départ à une mésaventure amoureuse au sein de Google, la décision aurait été prise bien avant, rapporte le site AllThingsD du Wall Street Journal.

POSITIONNEMENT HAUT DE GAMME ET FORTE CROISSANCE

Chez Xiaomi, le responsable de Google sera chargé des affaires à l’international et des partenariats. Actuellement, Xiaomi vit principalement du marché chinois, malgré deux incursions en avril à Hongkong et Taïwan. Comme ses compatriotes Huawei et ZTE, l’entreprise compte ainsi sur l’international pour soutenir son développement. Lors de sa dernière levée de fonds, la valeur de l’entreprise a été évaluée à 10 milliards de dollars (7,5 milliards d’euros). Il est estimé qu’elle passe à 30 milliards de dollars (22,6 milliards d’euros) d’ici à 2015.

La société, fondée en 2010, a réalisé un chiffre d’affaires de 2,15 milliards de dollars (1,62 milliard d’euros) sur le premier semestre 2013, contre 2,07 milliards (1,56 milliard d’euros) pour l’ensemble de l’année 2012. Sur les six premiers mois de l’année, l’entreprise a vendu 7 millions de terminaux, avec un objectif de 15 millions de ventes pour la fin 2013, réhaussé à 20 millions en août. L’entreprise, au positionnement haut de gamme, fournit des terminaux au prix divisé par deux ou trois face à ses compétiteurs mondiaux, comme Apple ou Samsung. Son dernier modèle haut de gamme, le Mi 2S, aurait été le smartphone le plus populaire du pays sur le premier semestre, devant le Samsung Galaxy S4. Selon Analysys International, cité par TechCrunch, Xiaomi aurait détenu 2,5 % du marché des smartphones au second trimestre 2013, contre 18,6 % pour Samsung et 4,6 % pour Apple.

“Xiaomi ressemble un peu à Apple, mais est vraiment proche d’Amazon, avec quelques éléments de Google”, expliquait son fondateur, Lei Jung à Reuters, à la mi-août. L’entreprise vend ainsi ses appareils à bas coût dans le but de réaliser des profits dans la vente de contenus – comme Amazon avec sa gamme de liseuses et de tablettes Kindle ou Google avec sa gamme de smartphones et tablettes Nexus, censés diffuser son magasin Google Play. Le magasin d’applications de Xiaomi a officiellement atteint un milliard de téléchargements, jeudi.

UN SYSTÈME SE VOULANT PROCHE D’IOS

La société est notamment connue pour ses opérations commerciales, vendant ses terminaux par lots limités. En avril 2012, son premier modèle haut de gamme, le Mi One (M1), s’était écoulé à 150 000 exemplaires en 13 minutes, au prix de 1 999 yuan (247 euros). Six mois plus tard, en octobre, le second modèle (M2) s’était vendu à 50 000 exemplaires en moins de trois minutes, selon l’entreprise, au prix de 2 299 yuan (284 euros). L’entreprise s’était associée en décembre à l’équivalent chinois de Twitter, Sina Weibo, pour vendre un autre lot de son second modèle haut de gamme : 50 000 exemplaires sont partis en un peu plus de cinq minutes.

L’attrait des smartphones de l’entreprise ne vient pas que du matériel, mais des modifications apportées au système Android de Google. Le groupe américain fournit librement son système et permet de le modifier en profondeur, notamment pour modifier son ergonomie. Xiaomi est ainsi à l’origine de MIUI, une version d’Android à l’interface retravaillée, rapprochée en de nombreux points de celle du système iOS d’Apple, qui équipe l’iPhone. Au fil des versions, elle a tout de même affirmé sa propre inspiration. Cette version alternative, qui équipe ses smartphones, est également distribuée gratuitement, créant une renommée pour la jeune entreprise dans la communauté des aficionados et bidouilleurs d’Android.

Les efforts de Xiaomi ne sont pas uniques. Si l’entreprise a choisi très tôt son positionnement – un matériel haut de gamme vendu en marque propre avec une version modifiée d’Android –, celui-ci est depuis au centre du développement international du premier équipementier télécom chinois, Huawei, qui opère une montée en gamme sur ses smartphones. Délaissant peu à peu la vente en marque blanche pour opérateur, le groupe développe depuis 2011 sa propre surcouche à Android, Emotion UI, inspirée de la surcouche Nature UX de Samsung.

 

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MWC : Lenovo annonce trois tablettes Android

Par Pierre, 25 février 2013 à 09:57 AndroidMWC 2013Tablettes 1 avis

Lenovo est présent sur le marché des tablettes depuis un certain temps déjà. Alors que le constructeur se concentre sur Windows 8 et RT à l’heure actuelle, il n’oublie pas l’OS Android. Lenovo vient en effet d’annoncer trois nouvelles tablettes Android qui s’adapteront à tous les budgets.

Commençons avec la tablette d’entrée de gamme : l’A1000. Tablette 7 pouces (définition non communiquée), elle dispose d’un processeur dual core cadencé à 1,2 Ghz. Lenovo précise qu’elle est également équipée de haut-parleurs frontaux Dolby Digital Plus, d’une mémoire de 16 Go extensible via microSD et d’Android Jelly Bean. Une tablette peu puissante dédiée aux plus petits budgets.

A1000$

L’A3000 est-elle la version plus puissante que l’A1000. Dotée d’un écran que 7 pouces (1024×600pixels), elle est équipée d’un processeur quad-core cadencé à 1,2 Ghz et d’un slot microSD jusqu’à 64 Go. Le constructeur précise qu’elle aura l’option 3G HSPA et dual-SIM, qu’elle pèse 340 grammes et qu’elle fait 11 mm d’épaisseur. Le tout tournera bien sûr sous Android Jelly Bean.

A1000$

Enfin, la tablette phare de Lenovo se nomme S6000. Elle est équipée d’un écran IPS de 10 pouces d’une définition de 1280×800 pixels, d’un processeur quad-core cadencé à 1,2 Ghz, de l’option HSPA+ et d’Android Jelly bean. Elle fait 8,6 mm d’épaisseur et pèse 560 grammes.

S6000

Les tablettes sortiront au deuxième trimestre, à un prix encore non communiqué.

MWC 2013: HP présente une tablette Android low-cost

Le constructeur lance HP Slate 7, sa première tablette Android. Dotée d’une diagonale de 7 pouces, elle sera commercialisée aux Etats-Unis pour seulement 169 dollars.

 

On attendait une tablette Android haut de gamme, mais pas avant quelques semaines. Finalement, HP crée la surprise en annonçant, pile à l’ouverture du Mobile World Congress, une tablette Android d’entrée de gamme. La Slate 7 est la première tablette du constructeur informatique fonctionnant sous l’OS de Google. HP solde ainsi son échec cuisant avec WebOS.
Basé sur Android Jelly Bean, l’appareil est doté d’une diagonale de 7 pouces, d’un processeur ARM Dual Core Cortex-A9 1,6 GHz et d’une caméra 3 megapixel sur l’arrière. Il dispose d’un joli cadre en acier, mais le plus beau, c’est le prix. La tablette sera commercialisée aux Etats-Unis avec un prix public de 169 dollars, ce qui est assez compétitif face aux appareils rivaux tels que Google Nexus 7 ou Apple iPad mini. Prix et date de lancement en Europe n’ont pas été précisés.
Toutefois, l’arrivé de HP dans le monde Android ne remet pas en question son partenariat avec Microsoft, avec qui il compte cibler une clientèle surtout professionnelle. Ainsi, la tablette HP ElitePad sur Windows 8 serait « idéale pour les entreprises et les gouvernements », alors que HP Slate 7 serait « un point d’entrée incontournable » pour les tablettes grand public. Ce qui laisse supposer que d’autres tablettes HP grand public sont en préparation, sans doute sous Android également.

Facebook tente de montrer patte blanche sur le ciblage des internautes

La mécanique est connue : à chaque nouvelle fonctionnalité, il y a de fortes chance que Facebook rencontre des critiques. Notamment sur les données personnelles des utilisateurs, fonds de commerce de Facebook et sujet sensible chez les aficionados du réseau social.

L’apparition d’une timeline couvrant l’ensemble de la présence d’un usager sur Facebook, lamonétisation de plusieurs services, le changement des conditions générales d’utilisation d’Instagram… Tout est sujet à débats sans fin sur la politique de Facebook sur les données personnelles, et ce qui est perçu, à tort ou à raison, comme un manque de transparence.

Accord de transparence sur le ciblage 

Le réseau social tente donc de montrer patte blanche, et rend public un accord signé la semaine dernière avec le Concil of Better Business Bureau, association américaine à but non-lucratif, destinée à défendre les consommateurs et à adapter les pratiques commerciales des entreprises.

Facebook souhaite régler la question des publicités affichées sur le profil des membres, rapporte le New York Times. Elles utilisent de façon notoire un ciblage publicitaire, basé sur les données de navigation. Au sein de Facebook, mais aussi sur tous les sites ayant implémenté les fonctionnalités de Social Graph du réseau social.

En passant le curseur de la souris sur l’une de ces publicités, l’utilisateur devrait désormais voir une info-bulle notifiant le ciblage publicitaire. Insuffisant, selon certaines associations. Pour le Center for Digital Democracy, cité par le New York Times, “il est temps que Facebook prenne ses responsabilités pour informer noir sur blanc – pas gris [relatif à la couleur du bouton, NDLR] – sur la façon dont il exploite les données de ses utilisateurs.”

Insuffisance du dispositif 

Pas assez d’information, donc, et une fonctionnalité de désinscription des publicités trop fastidieuses. Il faut signaler par un “opt-out” la volonté de ne pas être ciblé, service de publicité par service de publicités. Et selon Facebook, qui ne donne pas de chiffre exact, “des dizaines de services” ont rejoint le programme.

Facebook semble donc vouloir éteindre les critiques plutôt que de faciliter une transparence réelle sur les publicités de services tiers mis en avant sur son réseau social. Ce qui n’étonnera guère : la publicité en ligne reste son principal outil de monétisation, et l’efficacité commerciale du réseau publicitaire qu’il tente de mettre en place sur l’ensemble du web ne pourrait que pâtir d’une information réellement transparente.

Android 5.0 Key Lime Pie dévoilée en mai à la conférence Google I/O ?

Par L’équipe Cnet | vendredi 01 février 2013

Rien n’est encore officiel mais une fuite en provenance de chez Qualcomm indique qu’il est possible que Google profite de sa conférence I/O qui se tient mi-mai à San Francisco pour présenter la déclinaison 5.0 Key Lime Pie de son système d’exploitation mobile Android.

 

Android 5.0 Key Lime Pie dévoilée en mai à la conférence Google I/O ?

 

L’affaire est assez sensible puisque le site Android Authority a été obligé de retirer le document qu’il avait publié et qui annonçait, à travers une roadmap de Qualcomm, l’arrivée de la nouvelle version 5.0 Key Lime Pie d’Android entre avril et juin 2013.

Il n’en fallait pas plus pour déduire que cette présentation interviendrait dans le cadre de la conférence Google I/O qui se tient à San Francisco du 15 au 17 mai, mais pas plus non plus pour énerver Qualcomm qui a demandé et obtenu le retrait de l’article.

La fuite était cependant partie et on sait que le document évoquait deux produits Nexus (sans doute un smartphone et la tablette Nexus 7 de deuxième génération à écran Full HD) équipés d’un processeur Snapdragon et du système Android 5.0, qui sortiraient au cours du troisième trimestre 2013. Mais seraient présentés, on l’a dit, au printemps.

Au final, rien de véritablement surprenant, mais la confirmation qu’après une mise à jour 4.2 loin d’être révolutionnaire –à tel point que le nom Jelly Bean de la 4.1 a été conservé–, arrivée à l’automne dernier, Google prépare une véritable nouvelle version de son système Android pour cette année. (EP)

Smartphones : Android a raflé 70% de parts de marché au dernier trimestre

Chiffres : Selon Strategy Analytics, le volume de smartphones Android a été multiplié par deux sur le dernier trimestre 2012 avec 152,1 millions d’unités écoulées sur un total de 217 millions.

Android a conclu l’année 2012 en affermissant sa domination. C’est ce qui ressort des chiffres Strategy Analytics pour le 4e trimestre. Sur les 217 millions de smartphones écoulés, 152,1 millions étaient des terminaux Android, conférant à l’OS de Google 70,1% de parts de marché.

Face à cette déferlante, Apple est un lointain second avec 47,8 millions d’iPhone sur le 4e trimestre et une part de marché de 22%. À eux deux, Android et iOS totalisent 92% des parts de marché sur la période.

Sur l’ensemble de l’année, 700 millions de smartphones ont été vendus dont 479 millions de modèles sous Android et 135,8 millions d’iPhone. « En 2013, le défi d’Android sera de défendre son leadership, pas seulement face à Apple, mais aussi face à une vague de concurrents parmi lesquels figurent Microsoft, BlackBerry, Firefox et Tizen. » estime un analyste de Strategy Analytics. (Eureka Presse)

 

 

 

Pas de smartphone Android pour Nokia

Questionné sur l’éventualité de voir sa marque s’intéresser à Android pour des smartphones d’entrée de gamme en complément de ses Windows Phone, le P-DG de Nokia a répondu par la négative.

 

Pas de smartphone Android pour Nokia

 

Fort de ses bons résultats autour de Windows Phone, Nokia ne semble pas vouloir se disperser avec d’autres plateformes. Le constructeur finlandais a ainsi annoncé hier, en marge de la présentation de ses résultats trimestriels, que le PureView 808 serait le dernier smartphone Symbian de sa marque. Et à propos d’Android ?

Comme le rapporte TechCrunch, Stephen Elop, P-DG de Nokia, a clairement fermé la porte au développement de smartphones équipés du système d’exploitation mobile de Google, alors qu’il y a quelques jours, des rumeurs disaient le contraire. « Nous innovons avec Microsoft autour de Windows Phone et sommes concentrés pour réussir à créer des mobiles de moins en moins chers. Et vous verrez qu’au fil du temps, nous arriverons à concurrencer Android sur ce point » explique-t-il, en ajoutant que le problème de ce système était sa fragmentation (le fait qu’il existe plusieurs versions différentes en circulation, ndlr) qui le rendait moins ouvert que ce qu’on pourrait croire.

Même pour les smartphones d’entrée de gamme, M. Elop ne voit pas sa marque utiliser Android et il se dit très confiant pour le développement de sa gamme Asha animée par S40. D’ailleurs, il veut encourager les développeurs Windows Phone à s’intéresser à cette plateforme. Mais comme il le résume lui-même : « Nous ne sommes pas dans une situation où nous imaginons faire autre chose que ce que nous faisons avec Windows Phone combiné à Asha. » (EP)

Windows 7 et 8 : Android 4.0.3 alias Ice Cream Sandwich sans virtualisation

Dimanche 27 janvier 2013 à 13:14 par Ulrich Rozier dans Développement

De nombreuses solutions existent. Vous pouvez trouver des images Android compatible x86, vous pouvez également installer des applications Android grâce à BlueStacks, désormais vous pourrez installer Android 4.0.3 sur Windows 7 et 8 sans « presque » aucune virtualisation. 

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Malheureusement cette solution n’est pas vraiment grand public… En effet, pas de Google Playpré-embarqué ni d’applications Google. Ce logiciel Windows a été développé par la startup chinoise SocketeQ, il est encore à un stade précoce de développement. Néanmoins, il permet d’accéder à l’univers Android sur PC, ce qui devrait permettre d’accroitre facilement votre logithéque « tactile » sur Windows 8. Bref, l’application se nomme WindowsAndroid, elle est composée d’un installateur de 90 Mo environ, puis d’une installation nécessitant 300 Mo d’espace disponible ensuite.

L’installateur de WindowsAndroid est disponible à cette adresse !

Source : TNW

 

Un premier dictionnaire de berbère sous Android, iOS et Windows Phone

dim, 2013-01-27 01:43 — Stéphane Arrami

La jeune société ASoftKorp vient de lancer un premier dictionnaire Français/TamazightTifinagh/Arabe sous Android.

Une version iPhone sera disponible début février 2013.

Mustapha Ait-Oufkir d’ASoftKorp nous a indiqué “que le but recherché est de promouvoir l’écriture Tifinagh (amazighe) sur appli mobile car à l’heure actuelle, Google et Apple ne fournissent aucun support pour le faire. Donc notre appli dico Tifinagh et la premiere du genre.

https://play.google.com/store/search?q=dico+tifinagh

http://asoftkorp.com/